03.05.2009
Une politique d’aménagement du territoire ambitieuse
Expression politique - groupe ICO
Côte d'Or Magazine/ mai 2009
Les résultats de l’INSEE en Côte-d’Or à l’horizon 2030 montrent bien que si rien n’est fait, 85 % de la population et de l’activité pourrait se concentrer sur l’agglomération Dijonnaise et l’agglomération Beaunoise.
C’est bien parce-que nous refusons cette perspective que nous avons initié une politique d’aménagement du territoire ambitieuse accompagnée d’une politique d’aide différenciée.
Il ne s’agit pas d’affaiblir nos points forts, mais bien au contraire de les conforter. Il s’agit surtout de s’engager auprès des territoires les plus fragiles pour les accompagner dans un effort d’équipement d’infrastructures d’accueils, de services, qu’ils ne pourraient conduire en s’appuyant sur leurs propres ressources.
C’est la raison pour laquelle nous avons travaillé, dès le mois de juillet 2008, à un Schéma Départemental d'Aménagement et de Développement Durable du Territoire qui tienne compte des réalités de notre territoire, de ses besoins dans le respect de nos compétences.
Le Conseil Général est en effet un acteur majeur et incontournable en matière d'aménagement et de développement du territoire. Face aux enjeux territoriaux de demain, nous devons avoir une vision stratégique à moyen et long terme et dégager des priorités d’aménagement pour la Côte-d’Or à l’horizon 2021 qui répondent aux attentes de nos concitoyens.
Préparer l’avenir et répondre aux attentes de nos concitoyens, c’est ce que nous avons engagé avec les 21 priorités pour la Côte-d’Or du programme Ambitions Côte-d’Or qui passent par une évaluation constante de nos politiques. Ces 5 ambitions et ces 21 priorités sont devenues véritablement opérationnelles quelques mois seulement après leur adoption en septembre dernier.
Cette politique que nous avons engagée s’appuie sur une nouvelle génération de contrats, les contrats AmbitionS Côte-d’Or pour lesquels nous allons consacrer 100 millions d’euros sur 5 ans en direction des territoires ruraux.
Plus de vingt contrats sont actuellement en cours d’élaboration. Les deux premiers vont être signés dans les prochaines semaines avec la communauté de communes du Pays Châtillonnais (10 M€) et la communauté d'agglomération de Beaune - côte et sud
(25 M€) après avoir été votés lors de la session du 3 avril dernier.
Nous avons regretté à cette occasion la chaise vide de l’opposition départementale qui a préféré l’obstruction et la polémique stérile plutôt que d’apporter sa pierre à un édifice qui profitera à tous. Le Conseil Général se devait d'être au rendez-vous des attentes exprimées par les habitants de toute la Côte-d'Or, en ville comme en milieu rural.
Vous l’aurez compris, la politique que souhaite mener le Conseil Général est une politique ouverte, d’échange et de concertation. C’est ainsi que nous construirons la Côte-d’Or de demain.
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15.04.2009
Le Wimax n’est pas la solution miracle !

Depuis des semaines revient le sempiternel débat sur le choix du Conseil Général d’offrir aux Côte-d’Oriens un bouquet de solutions technologiques plutôt qu’une solution unique voulue par le Conseil Régional de Bourgogne et son Président et dont le coût s’élève à 18,6 M€.
Nous le savons, la seule solution radio tant WIFI que WIMAX n’est pas adaptée à toutes les zones d’ombres restantes. « Le Monde » du 14 avril titrait d’ailleurs que « le WIMAX…est au point mort en France » et beaucoup de régions y renoncent au profit d’un bouquet technologique, solution que nous prônons pour la Côte-d’Or depuis longtemps.
C’est pourquoi, le Conseil Général s’est engagé dès 2008 à subventionner, sous conditions, les foyers qui feraient l’acquisition d’un kit satellite (80 % du montant d’achat du kit, dans la limite de 320 € TTC). 180 demandes ont d’ores et déjà été déposées.
Preuve que les solutions les plus simples sont parfois les meilleures et que l’évolution constante des technologies risque de rendre obsolète des technologies dont les coûts n’ont pas été amortis.
11:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.04.2009
Une fiscalité au service de l’économie
expression politique - groupe ICO
Côte d'Or Magazine/ avril 2009
Le plan de soutien à l’économie locale proposé par la majorité départementale et voté lors de la session du 20 février dernier connait un véritable engouement. Avec plus de 140 dossiers déposés, notre plan répond à la fois aux demandes des entreprises qui ont besoin de remplir leur carnet de commandes à très court terme et celles des communes dont les projets de travaux sont prêts et en attente de financement.
Pour répondre aux attentes créées à cette occasion, le Conseil Général est prêt à abonder s’il le faut les crédits alloués à ce plan. La seule condition doit être celle de l’immédiateté des projets car les chefs d’entreprises le disent régulièrement « c’est maintenant qu’il faut du travail ». Depuis le début de la crise, c’est ce besoin d’activité que nous essayons de combler.
A contrario, c’est parce qu’elles ont pris le parti d’une dépense massive financée par l’impôt, plutôt que celui de la rapidité de notre plan que les propositions des forces de progrès sont inadaptées à la logique d’un plan de soutien à l’économie locale.
Ils parlent de lancer un vaste plan de réhabilitation du parc ancien des bailleurs sociaux, de proposer aux communes de réaliser des travaux après les bilans énergétiques. Si l’on regarde au plus près, combien de temps faut-il pour lancer des études et des premiers travaux ? Des mois.
Le plan de soutien à l’économie locale, pour atteindre son objectif, doit marcher sur ses deux jambes, celle de l’investissement mais également celle du pouvoir d’achat.
C’est pour cela que nous avons voté un ticket unique Côte-d’Or à 1,50 € sur les lignes TRANSCO. Par ailleurs, nous n’avons surtout pas voulu augmenter la dépense publique pour ne pas pénaliser le contribuable.
Le vote des taux, le 27 mars dernier, était pour cela un rendez-vous que nous ne devions pas manquer. Il nous fallait réaffirmer notre engagement pour la croissance et l’emploi.
Avec une augmentation des taux de 1,8 % alignée sur l’inflation (et inférieure à la moyenne nationale de 6,7 %), nous avons fait le choix de la vérité et de la transparence en prélevant le strict nécessaire à l’accomplissement de nos missions.
Comme nous nous y sommes engagés dans notre projet AmbitionS Côte-d’Or, il est de notre devoir de maintenir une fiscalité maitrisée. Cette politique passe par une gestion rigoureuse et innovante fondée sur l’idée que chaque euro dépensé doit être un euro utile. C’est pour cela que nous avons initié une culture de l’évaluation permanente dans l’intérêt des Côte-d’Oriens.
18:21 Publié dans Tribunes politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un plan de soutien à l’économie adopté à l’unanimité
expression politique - groupe ICO
Côte d'Or Magazine/ mars 2009
Dans cette période de crise que nous traversons, notre rôle est de soutenir l’économie locale. Assumer nos responsabilités dans ce contexte, être force de proposition, tel était l’objectif de la session du 20 février dernier.
Adopté à l’unanimité, le plan de relance du Conseil Général vient s’ajouter à l’effort d’investissement de 124 millions d’euros voté dans le budget 2009 ainsi que des 100 millions d’euros programmés sur 5 ans dans les contrats territoriaux.
En plus de cet engagement significatif, que bien peu d'autres Conseils Généraux ont fait, nous avons décidé de mobiliser 10 millions d'euros d'investissements supplémentaires.
Nous avons voulu un plan de soutien à l’activité, clair, simple, pragmatique, et immédiatement applicable pour répondre aux besoins de notre économie et aux attentes de nos entreprises. Il s'agit d'investir pour soutenir l’emploi en utilisant de multiples leviers.
Soutenir l’économie locale, c’est d’abord lancer de nouveaux chantiers pour les entreprises par un programme de travaux sur les routes et les collèges.
Soutenir l’économie locale, c’est ensuite aider les communes avec le lancement d’appels à projets de mise en valeur du patrimoine communal et de travaux sur la voirie cantonale.
Soutenir l’économie locale, c’est construire de nouveaux logements sociaux en s’appuyant sur l'ensemble des bailleurs, et en particulier avec l’opérateur du Conseil Général, ORVITIS.
Soutenir l’économie locale, c’est anticiper le renouvellement des véhicules de services départementaux et subventionner l'achat par les communes et communautés de communes de 100 véhicules neufs.
Notre plan de soutien passe aussi par des moyens supplémentaires pour l'emploi des personnes les plus défavorisées notamment par l'aide aux chantiers d'insertion qui s’ajoute à l’engagement du Conseil Général en faveur des 25 000 bénéficiaires potentiels du RSA.
Enfin, Soutenir l’économie c’est agir sur le pouvoir d’achat. C’est pourquoi nous avons voté un Ticket unique Côte-d’Or à 1,50 € sur les lignes TRANSCO. Nous avons aussi fait le choix de ne pas pénaliser le contribuable en augmentant la dépense publique. En finançant notre plan à 100 % par le versement anticipé par l’état du Fonds de Compensation pour la Taxe sur la Valeur Ajoutée, nous avons pu ainsi dégager 10 millions d'euros supplémentaires réinjectés dans l'économie locale.
NB : Lors de notre dernière expression politique, nous évoquions le Schéma Départemental d’Aménagement et Développement Durable qui devait être abordé en session le 20 février. Son examen a finalement été reporté à la session du 3 avril pour laisser place, compte tenu des impératifs liés à la crise, au plan de soutien à l’économie locale.
18:19 Publié dans Tribunes politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Arrêtons les leçons de morale !
A plusieurs reprises, lors des dernières sessions du Conseil Général, Madame POPARD, adjointe au Maire de Dijon, s’est offusquée à grands renforts de déclarations tonitruantes sur la participation du Conseil Général au Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL).
Des déclarations peu avisées quand on sait que la ville de Dijon n’a pas augmenté sa participation au Fonds d’un iota depuis 2005, alors même que le Conseil Général a abondé le Fonds de 110 000 € supplémentaires sur la même période pour atteindre aujourd’hui une participation annuelle de 1,1 M€.
Pire, la participation annuelle de la ville de Dijon au FSL s’élève à 24 000 € (sur un total de 47 000 € de participation communale en Côte-d’Or), ce qui place Dijon loin de ses homologues de Saône-et-Loire (130 000 €) et du Doubs (230 000 €).
Dans le contexte de crise que nous connaissons, le Président du Conseil Général a d’ailleurs sollicité, par courrier en date du 24 mars 2009, une augmentation de la participation de la ville de Dijon au FSL. Un courrier resté désespérément sans réponse !
Avant de pratiquer l’art de la critique, il faut savoir balayer devant sa porte !
17:24 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note