03.07.2009

Les canaux : le Conseil Régional doit assumer !

 

Il faut tout de même un sérieux aplomb pour venir dire qu'on ne peut pas s'occuper des canaux sans les Conseils Généraux de l'ensemble de la Région pour deux raisons :

 

-          la première, c’est que la loi du 13 août 2004 qui a confié les routes nationales aux Départements a prévu la possibilité du transfert des cours d’eau et canaux aux Conseils Régionaux,

 

-          la deuxième, c’est que les 5 millions d’euros nécessaires représentent il est vrai moins de 0,5 % du budget 2009 de la Région Bourgogne, ce qui n’empêche pas François PATRIAT de vouloir faire des économies en sollicitant les Départements.

 

Arnaud MONTEBOURG, Président du Conseil Général de Saône-et-Loire, ne dit pas autre chose dans la revue « fluvial » de Juillet – Août 2009 où il explique son refus de participer au financement des canaux en raison des « 800 000 euros réclamés par le Conseil Régional ».

 

 

 

02.07.2009

Un département qui rapproche les territoires

Expression politique - groupe ICO

Côte d'Or Magazine/ juillet 2009

La majorité du Conseil Général de la Côte-d’Or a fait de la mobilité l’une des priorités de son programme AmbitionS Côte-d’Or. Faciliter leurs déplacements, c’est contribuer à la qualité de vie des Côte-d’Oriens en faisant le choix du développement durable du territoire.

 

Le Pôle d’Echange Multimodal (PEM)

Le Conseil Général s’est engagé dans le projet de Pôle d’Echange Multimodal (PEM), à parité avec la Région et le Grand Dijon, qu’il finance à hauteur de 2 millions d’euros. Interface entre Dijon et les principales villes de Côte-d’Or, la gare est un site privilégié pour le réseau de transport départemental TRANSCO du Conseil Général.

Chaque jour, ce sont 16 lignes régulières sur les 27 existantes qui y font étape.

 Ticket Côte d’Or à 1,50 €

A l’occasion du vote de son plan de soutien à l’économie et à l’emploi en Côte-d’Or, la majorité du Conseil Général a fait le choix d’une simplification de son système de tarification pour préserver le pouvoir d’achat des Côte-d’Oriens. Le “Ticket Côte-d’Or” sera, à partir du 1er septembre 2009 à 1,50 € par voyage et par ligne, quelle que soit la longueur du trajet effectué.

 Des transports à la demande

En complément des services réguliers, et dans le cadre de sa politique en faveur des personnes handicapées, la majorité départementale a développé un service de transport à la demande et mis en service un véhicule de Transport de Personnes à Mobilité Réduite (TPMR), rendant ainsi accessible le réseau TRANSCO aux personnes en situation de handicap. Les personnes à mobilité réduite peuvent réserver une place dans le véhicule sur simple appel au 0 800 21 21 40, la veille, avant 17 heures.

Leur prise en charge s’effectue directement à leur domicile.

 LGV Rhin-Rhône

La majorité du Conseil Général de la Côte-d’Or est fortement mobilisée pour l’achèvement des travaux de la Branche Est de la LGV Rhin-Rhône, dans lesquels l’Assemblée départementale a investi 31 millions d’euros.

Concernant la 2e phase de travaux, François Sauvadet a personnellement interpellé Jean-Louis BORLOO, Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire qui dans un courrier du 10 avril dernier, lui a confirmé la mise en place d’une mission de financement.

 LINO

Engagée à hauteur de 34 millions d’euros dans le projet de bouclage de la rocade nord-ouest dijonnaise, la majorité départementale est mobilisée plus que jamais pour la réalisation rapide de la LINO complète à deux fois deux voies.

Se contenter d'une deux fois une voie en différant à “plus tard” la mise à deux fois deux voies constituerait une erreur majeure, avec de graves conséquences pour la sécurité routière, le développement économique et la qualité de vie des habitants d’une grande partie du département.

 

12.06.2009

Pour un partenariat équilibré avec le Grand Dijon

 

 

Expression politique - groupe ICO

Côte d'Or Magazine/ juin 2009

 

 

Dans le cadre de notre programme AmbitionS Côte-d’Or, plus de vingt contrats sont en cours d’élaboration avec les territoires. Le contrat avec la communauté d'agglomération de Beaune - Côte et Sud (25 M€) a été signé le 4 juin et celui avec la communauté de communes du Pays Châtillonnais (10 M€) le sera le 26 juin.

 

Concernant le Grand Dijon, la politique que souhaite mener le Conseil Général est une politique ouverte, d’échange et de concertation. C’est dans cet esprit et dans le cadre de la négociation du contrat avec le Grand Dijon que le Conseil Général a proposé d’accompagner les projets d’intérêt départemental portés par l’agglomération et notamment d’étudier les conditions d’une participation financière au projet de tramway.

 

Ce projet a fait l’objet de discussions légitimes quant au choix retenu par le Grand Dijon. Nous avons toujours indiqué que le Conseil Général, en charge des transports départementaux TRANSCO (hors agglomération Dijonnaise), aurait aimé être associé beaucoup plus en amont. La desserte des zones d’activité et la gestion des points d’entrée sur Dijon auraient sans doute été mieux pris en compte, l’intérêt des Côte-d’Oriens aussi.

 

L’ouverture de la LINO serait notamment le meilleur moyen d’éviter que les travaux pour le tramway n’entraînent des embouteillages considérables dans l’agglomération dijonnaise. C’est pourquoi, lors de son dernier entretien avec le Ministère, François Sauvadet a plaidé à nouveau pour une mise à 2 fois 2 voies de la LINO.

 

Le 30 avril dernier, Jean-Louis Borloo a confirmé que les 2 lignes de tramway du projet présenté par le Grand Dijon figuraient bien parmi les 50 dossiers retenus dans le cadre du Grenelle de l’environnement. Il a également confirmé l’apport par l’Etat d’une aide maximale de 47 millions d’euros, dont 16,53 millions d’euros au titre du plan espoir banlieue, sur un coût total estimé de 398,9 millions d’euros.

 

Si le Grand Dijon a choisi ce mode de transport qui représente un investissement que nous savons extrêmement lourd, nous avons indiqué au Maire de Dijon que le Conseil Général de la Côte-d’Or entendait néanmoins être un partenaire de l’agglomération dijonnaise, sur des projets concertés dans le cadre d’un contrat d’agglomération AmbitionS Côte-d’Or et toujours dans l’intérêt des Côte-d’Oriens.

 

06.06.2009

L’eau, une priorité qui coule de source !

eau.jpgLa majorité départementale s’est fixée comme priorité de garantir à nos enfants et petits enfants une eau de qualité et en quantité suffisante qu’ils pourront eux aussi transmettre aux générations futures.

Les Forces de Progrès ne reculent devant rien. En prétendant ne pas comprendre les choix réalistes effectués par notre majorité, ils oublient que tous les acteurs du domaine de l’eau l’ont eux bien compris puisque le plan départemental d’alimentation en eau potable a été construit avec eux.

Curieusement l’opposition critique mais ne prend pas part au vote et elle s’abstient même sur la création du fonds départemental de l’eau et sur le plan de soutien à l’investissement dans ce domaine.

A quand une véritable position des conseillers généraux de gauche sur ces questions essentielles pour notre avenir et pour lesquelles ils préfèrent « botter en touche ».

Pour une LINO complète, le plus rapidement possible

Lors de la session du 5 juin dernier, le groupe Initiatives Côte d'Or a proposé le voeu suivant:

 

Le projet de LINO, déclaré d'utilité publique par décret ministériel du 4 janvier 2006, est comme vous le savez une liaison à deux fois deux voies à terme, avec un statut de voie expresse.

 

Ce grand projet est attendu depuis très longtemps par les habitants de l'agglomération dijonnaise, mais aussi par tous les côte d’oriens. De ce point de vue, l'engagement financier important du Conseil Général dans ce projet, alors que la loi du 13 août 2004, faut-il le rappeler, a prévu un décroisement des crédits en la matière, est particulièrement significatif de la nécessité à agir.

 

Au fil des années, l'évolution des modes de circulation n'a fait qu'accentuer l'importance et l'urgence de la réalisation de cet équipement.

 

Pourtant, pour des raisons de « réalité économique », le projet de LINO a dû être découpé en deux phases afin de passer en phase de réalisation (au prix d'un surcoût estimé à environ 13 millions d'euros). Ainsi, en première phase, il est prévu la réalisation d'une deux fois une voie, avec un créneau à deux fois deux voies (Fontaine-les-Dijon), et une partie des ouvrages construits avec le gabarit d'une deux fois deux voies ; de même, les acquisitions foncières sont faites pour les emprises d'une deux fois deux voies.

 

Mais, fait majeur depuis la Déclaration d'Utilité Publique de 2006, l'Agglomération dijonnaise s'est depuis lancée dans la réalisation d'un autre grand projet : la construction d'un tramway.

 

 Il va sans dire que les modes de circulation urbaine vont s'en trouver profondément modifiés, générant immanquablement des reports de trafics à caractère périphérique, notamment sur la future LINO.

 

Or, force est de constater que cette problématique, qui dépasse largement le cadre dijonnais, rend d’autant plus nécessaire la réalisation rapide de la LINO complète à deux fois deux voies.

 

En effet, l’expérience de la rocade est, il y a quelques années, qui s'est traduite par une montée très importante de la circulation en très peu de temps, doit appeler à la plus grande attention. Se contenter d'une deux fois une voie en différant à « plus tard » la mise à deux fois deux voies  constituerait une erreur majeure, avec de graves conséquences pour la sécurité routière, le développement économique et la qualité de vie des habitants d’une grande partie du département.

 

Dès lors, et comme il l'a toujours affiché, le Conseil Général réaffirme avec force son attachement à la réalisation la plus rapide possible de la LINO à deux fois deux voies, et demande à l’Etat et à ses partenaires du projet de prendre les mêmes dispositions,  sur la base d’un calendrier de réalisation à définir avant la fin de l’année 2009.