06.06.2009
L’eau, une priorité qui coule de source !
La majorité départementale s’est fixée comme priorité de garantir à nos enfants et petits enfants une eau de qualité et en quantité suffisante qu’ils pourront eux aussi transmettre aux générations futures.
Les Forces de Progrès ne reculent devant rien. En prétendant ne pas comprendre les choix réalistes effectués par notre majorité, ils oublient que tous les acteurs du domaine de l’eau l’ont eux bien compris puisque le plan départemental d’alimentation en eau potable a été construit avec eux.
Curieusement l’opposition critique mais ne prend pas part au vote et elle s’abstient même sur la création du fonds départemental de l’eau et sur le plan de soutien à l’investissement dans ce domaine.
A quand une véritable position des conseillers généraux de gauche sur ces questions essentielles pour notre avenir et pour lesquelles ils préfèrent « botter en touche ».
21:40 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pour une LINO complète, le plus rapidement possible
Lors de la session du 5 juin dernier, le groupe Initiatives Côte d'Or a proposé le voeu suivant:
Le projet de LINO, déclaré d'utilité publique par décret ministériel du 4 janvier 2006, est comme vous le savez une liaison à deux fois deux voies à terme, avec un statut de voie expresse.
Ce grand projet est attendu depuis très longtemps par les habitants de l'agglomération dijonnaise, mais aussi par tous les côte d’oriens. De ce point de vue, l'engagement financier important du Conseil Général dans ce projet, alors que la loi du 13 août 2004, faut-il le rappeler, a prévu un décroisement des crédits en la matière, est particulièrement significatif de la nécessité à agir.
Au fil des années, l'évolution des modes de circulation n'a fait qu'accentuer l'importance et l'urgence de la réalisation de cet équipement.
Pourtant, pour des raisons de « réalité économique », le projet de LINO a dû être découpé en deux phases afin de passer en phase de réalisation (au prix d'un surcoût estimé à environ 13 millions d'euros). Ainsi, en première phase, il est prévu la réalisation d'une deux fois une voie, avec un créneau à deux fois deux voies (Fontaine-les-Dijon), et une partie des ouvrages construits avec le gabarit d'une deux fois deux voies ; de même, les acquisitions foncières sont faites pour les emprises d'une deux fois deux voies.
Mais, fait majeur depuis la Déclaration d'Utilité Publique de 2006, l'Agglomération dijonnaise s'est depuis lancée dans la réalisation d'un autre grand projet : la construction d'un tramway.
Il va sans dire que les modes de circulation urbaine vont s'en trouver profondément modifiés, générant immanquablement des reports de trafics à caractère périphérique, notamment sur la future LINO.
Or, force est de constater que cette problématique, qui dépasse largement le cadre dijonnais, rend d’autant plus nécessaire la réalisation rapide de la LINO complète à deux fois deux voies.
En effet, l’expérience de la rocade est, il y a quelques années, qui s'est traduite par une montée très importante de la circulation en très peu de temps, doit appeler à la plus grande attention. Se contenter d'une deux fois une voie en différant à « plus tard » la mise à deux fois deux voies constituerait une erreur majeure, avec de graves conséquences pour la sécurité routière, le développement économique et la qualité de vie des habitants d’une grande partie du département.
Dès lors, et comme il l'a toujours affiché, le Conseil Général réaffirme avec force son attachement à la réalisation la plus rapide possible de la LINO à deux fois deux voies, et demande à l’Etat et à ses partenaires du projet de prendre les mêmes dispositions, sur la base d’un calendrier de réalisation à définir avant la fin de l’année 2009.
15:25 Publié dans Voeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dijon ferroviaire : une étoile pas assurée
Lors de la session du 5 juin dernier, le groupe Initiatives Côte d'Or a proposé le voeu suivant:
Le Conseil Général de la Côte-d’Or considère unanimement que son investissement dans la LGV Rhin-Rhône n’est pas discutable : il conditionnait en effet la réussite de l’étoile ferroviaire à 3 (ou 4) branches sur Dijon ; assurant de ce fait la desserte de Montbard et de la Côte-d’Or de l’Est (et de l’Yonne du Sud), ainsi que de Beaune et de la Côte-d’Or du Sud.
Les Conseillers Généraux soussignés demandent au Président du Conseil Général, au Président du Conseil Régional, aux deux Présidents des Communautés d’Agglomération de Dijon et de Beaune, ainsi qu’aux parlementaires, de se mobiliser fortement sur la réalisation effective des trois branches Est-Ouest-Sud.
Ils ont constaté récemment que la branche Ouest (vers Paris – depuis Dijon) prenait du retard et semblait perdre son intérêt prioritaire aux yeux de RFF et de la SNCF.
Ils constatent également que la branche Sud est dans un processus d’accélération, ignorant la Côte-d’Or, et poussant à l’aménagement d’une gare intermédiaire, aux portes de Dole dans le Jura et sur la frontière orientale de notre département : à terme, cette gare peut constituer une alternative (ou une position d’attente) à « Dijon étoile ferroviaire ».
Les Conseillers Généraux soussignés expriment la volonté unanime que, dans le cadre du plan de relance nationale, la position de Dijon étoile ferroviaire à grande vitesse soit confortée, assurant de ce fait la desserte ferroviaire à grande vitesse de Montbard et de Beaune.
15:21 Publié dans Voeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vœu relatif à la crise laitière
Lors de la session du 5 juin dernier, le groupe Initiatives Côte d'Or et le groupe des Forces de Progrès ont proposé le voeu suivant:
Depuis plusieurs semaines, les producteurs de lait expriment leur désarroi face à la chute vertigineuse du prix d’achat du lait. En perdant un tiers de sa valeur, le lait atteint un prix plancher historique. La baisse du revenu agricole, si la situation devait perdurer, serait dramatique pour nombre d’exploitants. Les paysans et nos territoires ruraux sont particulièrement impactés par cette conjoncture.
L’année dernière, on parlait de la flambée des prix agricoles. Aujourd’hui, c’est le marasme. L’an dernier, le prix du litre du lait était de 0,33 € (payé au producteur) ; il est actuellement à 0,23 €, en dessous des coûts de production.
Les producteurs ne doivent plus être considérés comme une variable d’ajustement par les intermédiaires qui fixent le prix du lait de manière à augmenter leurs marges. La baisse du prix de 30 % est inacceptable et met la situation des producteurs en péril. L’accord interprofessionnel trouvé le 3 juin n’est pas un bon accord : il prévoit 280 €/mille litres de lait, alors que 300 € seraient nécessaires pour avoir un revenu décent.
Nous pouvons relever deux causes principales qui expliquent l’effondrement des prix :
- la disparition programmée et, anticipée, des quotas laitiers à l’horizon 2015,
- la suppression des mécanismes interprofessionnels de régulation des prix en France (via une circulaire DGCCRGF d’avril 2008).
Compte tenu de l’urgence de la situation et du fort impact pour notre territoire, les Conseillers Généraux soussignés :
- demandent le rétablissement des mécanismes de régulation des prix au sein de l’interprofession laitière ;
- estiment que le prix du lait doit couvrir les coûts de production et la rémunération du travail avec l’introduction progressive d’un coefficient d’indexation ;
- souhaitent la réouverture à l’échelle européenne des discussions sur les quotas avec pour objectif la prorogation du système actuel au-delà de 2015 ;
- exigent la transparence sur la répartition des marges par la réactivation d’un observatoire des prix et des marges qui fasse enfin la lumière sur les marges pratiquées par chaque maillon de la chaîne.
15:16 Publié dans Voeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.05.2009
Les Contrats AmbitionS Côte-d’Or en route !
6 mois après l’adoption des objectifs et des principes d’élaboration des contrats « AmbitionS Côte-d’Or » que notre majorité a adopté seule en décembre 2008, l’opposition préférant voter contre, 2 contrats ont déjà été adoptés et plus d’une vingtaine sont en cours d’élaboration.
Un succès qui s’explique par la mobilisation des élus locaux et des services du Conseil Général autour des projets locaux porteurs d’avenir pour nos territoires. Chaque conseiller général, quel que soit son étiquette politique, est bien évidemment associé à cette démarche dès lors que son canton est concerné.
L’opposition de gauche n’étant pas à une contradiction près ces derniers temps, plusieurs de ces membres, par ailleurs présidents de communautés de communes, ne sont pas les derniers à souhaiter contractualiser rapidement avec le Conseil Général. Comprenne qui pourra !
21:43 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note