07.11.2009

De Transcon à Transcompatible

Jean-Paul NORET, conseiller général du canton de Laignes, s’est désolidarisé de l’emploi du terme « Transcon » employé par le Président de son groupe sur son blog lors de la dernière session.

 

Il est vrai que ce jeu de mot était particulièrement choquant à l’égard des usagers et des personnes qui font vivre ce service public de proximité au quotidien. Joël ABBEY a rappelé avec force que nos différences politiques doivent s’exprimer dans le respect des personnes et non sur ce terrain.

 

Louis de BROISSIA a quant à lui a insisté sur le caractère transcompatible de ce service avec les besoins exprimés par les usagers ce qui, il faut bien l’avouer, est un bien meilleur jeu de mot.

Forces de Progrès = Forces du Passé

 

L’opposition de gauche au Conseil Général s’est lancée en session dans une leçon d’histoire sur la Fédération des Centres Sociaux. C’est sans doute intéressant mais ça ne prépare pas l’avenir.

 

L’aide aux centres sociaux s’élevait en 1999 à 120 000 F. Aujourd’hui, ce soutien s’élève à 300 000 €, soit 2 millions de francs. On ne peut pas dire qu’on se soit désengagé sur ces dernières années.

 

En 10 ans, est-ce que rien n’a changé ? Ne peut-on vraiment rien revoir ? Est-ce vraiment garantir un bon emploi des deniers publics que de ne rien regarder, ne rien faire ? Est-ce que vraiment ce que la gauche propose ?

 

La majorité départementale, de son côté, a choisi de revoir ses partenariats en privilégiant avant tout la modernité de leurs interventions et une meilleure coordination avec l’action menée par les agences solidarité et famille sur les territoires. C’est à ce prix que nous pourrons accompagner les publics les plus en difficulté.

 

04.11.2009

Assurer l’efficacité de chaque euro prélevé

Expression politique - groupe ICO

Côte d'Or Magazine/ novembre 2009

 

 

Dans le contexte de crise que nous traversons, le soutien à l’économie est pour nous une priorité : plan de relance, contrats « AmbitionS Côte-d’Or », budget contracyclique, ticket Côte-d’Or à 1€50, tout a été mis en œuvre pour favoriser le développement équilibré de nos territoires.

 

La situation économique a bien sûr des conséquences sur nos finances départementales, la baisse des droits de mutation contribue très largement à la diminution de nos recettes. Nous aurons donc à faire des choix et à les assumer. Le budget du Conseil Général ne sera pas reporté et sera voté avant la fin de l’année contrairement à ce qui a été prévu dans d’autres collectivités territoriales.

 

La responsabilité qui est la nôtre, nous entendons l’assumer devant les Côte-d’Oriens dans un contexte de réforme nécessaire pour moderniser notre organisation territoriale dont nous n’ignorons pas l’inquiétude qu’il peut susciter.

 

En ce qui concerne la suppression de la Taxe Professionnelle, on ne peut pas d’un côté regretter les délocalisations sans rechercher les moyens d’inciter nos entreprises à s’implanter et se maintenir dans nos territoires. A travers la suppression de cette taxe, c’est du maintien de l’emploi dont il s’agit.

 

La loi de Finances pour 2010 prévoit la compensation par l’Etat euro par euro de cette suppression avec une indexation des bases. Pour 2011, nous souhaitons que la réforme s’inscrive dans le respect de 3 principes :

-    celui du respect de l’esprit de la décentralisation, à savoir  l’autonomie fiscale,

-    la péréquation,

-    le lien entre l’entreprise et le territoire.

 

Dans ce contexte budgétaire, la recherche de l’efficacité publique, doit nous conduire à nous assurer de l’utilité de chaque euro prélevé et de chaque euro dépensé. C’est ce que nous avons engagé avec la Révision Générale de nos Politiques Départementales dès mars 2008. C’est dans cet état d’esprit que nous avançons.

 

Malgré les difficultés, nous poursuivrons notre politique d’aménagement du territoire. La contractualisation sera au cœur de notre engagement dans les prochaines années. Nous avons le souci de nous adapter en permanence, d’être au plus près des besoins exprimés par les habitants, par les communes et par les communautés de communes.

 Le Conseil Général a plus que jamais vocation à être aux côtés de ses partenaires, pour conforter ses points forts mais aussi pour soutenir les plus fragiles. C’est le sens de notre politique différenciée, c’est le chemin auquel nous croyons pour la Côte-d’Or. C’est l’engagement que nous avons pris, nous le tiendrons.

 

 

25.10.2009

L’agriculture n’est ni de droite ni de gauche

 

Faire venir l’agriculture à la Foire Gastronomique de Dijon pour assurer la valorisation des filières agricoles auprès des 200 000 visiteurs de la Foire : voilà l’objectif principal de la Ferme Côte-d’Or.

 

100 000 euros pour offrir un espace de promotion à nos agriculteurs n’est pas indécent ni inopportun comme le laisse entendre la gauche. C’est au contraire leur accorder une véritable reconnaissance à l’image de ce qui se faisait à l’occasion de la Saint-Martin jusqu’en 2001.

 

Comme le dit Marc FROT, ce n’est pas parce qu’une profession est en grande difficulté qu’il ne faut pas en parler ! Quant à dire que les professionnels présents sur la Ferme viennent d’« une élite néolibérale qui ne connaît pas la crise », les conseillers généraux de gauche feraient mieux de venir sur place pour en parler avec les principaux intéressés.

 

 

L’opposition de gauche ne décolle pas sur l’aéroport

L’engagement du Conseil Général dans le projet « renaissance » de l’aéroport de Dijon-Bourgogne résulte d’un partenariat établi depuis 2006 avec la CCI de Dijon, le Conseil Régional de Bourgogne et le Grand Dijon. Ce projet a été à l’époque adopté par 40 voix pour, 2 contre et 1 abstention.

 

La volonté de tous les partenaires, quelles que soient les étiquettes politiques, est bien de redynamiser l’aéroport de Dijon-Bourgogne en développant le trafic civil (tourisme et affaires) tout en favorisant le maintien de la BA 102 qui a vu son rôle renforcé ces derniers mois.

 

Les membres de l’opposition de gauche semblent aujourd’hui avoir décidé de faire bande à part dans leur propre camp puisqu’à l’exception du Maire de Chenôve, ils ont décidé comme un seul homme de voter contre ou de s’abstenir sur la convention avec l’aéroport.