23.11.2009

Le Conseil Général participera au financement de l’Aéroport

François SAUVADET, Président du Conseil Général, a indiqué très clairement que les engagements pris pour soutenir le projet de développement de l’Aéroport Dijon – Bourgogne seront tenus. Il a proposé à l’Assemblée Départementale de voter dès vendredi les crédits nécessaires à l’investissement. La majorité les a voté avec l’apport d’un tiers seulement de l’opposition de gauche.

 

Préserver l’investissement malgré le contexte budgétaire difficile, voilà l’objectif que s’est fixé la majorité départementale sous l’impulsion de ses deux Co-présidents, François SAUVADET et Louis de BROISSIA.

 

L’argument qui reviendrait à dire que la suppression de la taxe professionnelle empêcherait les collectivités territoriales de s’engager financièrement est erroné. La baisse de nos recettes n’est pas liée à cette réforme; elle est liée à une crise sans précédent qui impacte autant les entreprises que les collectivités.

 

Face à cette situation exceptionnelle, le Conseil Général a fait le choix de l’investissement pour permettre aux entreprises et aux artisans locaux de ne pas subir le double choc d’une baisse d’activité privée et publique.

 

L’Aéroport Dijon – Bourgogne fait partie de ces investissements structurants pour notre département pour lequel le Grand Dijon, le Conseil Général et la Région Bourgogne se sont engagés unanimement dès 2006.

 

Aujourd’hui, certains élus de gauche semblent revenir sur leurs engagements en se servant de la suppression de la taxe professionnelle et de la réforme des collectivités comme bouc émissaire. C’est aussi une façon de plaire aux Verts à l’approche des prochaines élections.

Cela a d’ailleurs commencé avec l’opposition de gauche du Conseil Général dont le Président avait pourtant déclaré en 2006 qu’il ne changerait pas d’avis sur le soutien de son groupe à ce projet.

 

L’année 2010 sera certes une année difficile pour l’ensemble des collectivités locales. Chacun va devoir faire des choix et fixer des priorités. Il faudra aussi assumer ses choix en complète transparence. On ne peut pas constamment reporter la faute sur le Gouvernement et botter en touche sur des dossiers d’une telle importance pour l’avenir de notre département.

21.11.2009

Les Forces de Progrès ignorent l’enfance en danger !

Les élus de la majorité départementale tiennent à dénoncer le coup politico-médiatique organisé ce vendredi 20 novembre par les Forces de Gauche au Conseil Général à l’occasion de la signature du protocole relatif à l’enfance en danger qu’ils ont choisi de boycotter alors même qu’ils l’avaient adopté en mars 2009.

 

Cette signature revêtait une importance toute particulière alors que près de 3 000 enfants sont suivis chaque année au titre de la protection de l’enfance par le Conseil Général. Parmi ces enfants, près de 1 400 ont été placés dans des familles d’accueil ou des établissements afin de les protéger contre la violence de leur environnement familial.

 

L’ensemble des informations relatives à ces violences sont aujourd’hui centralisés au sein d’une cellule unique depuis le 1er septembre 2008. Le protocole signé aujourd’hui entre les partenaires institutionnels et associatifs a pour objectif d’organiser le recueil, le traitement et l’évaluation de ces informations préoccupantes afin de pouvoir agir dans les plus brefs délais.

 

La protection de l’enfance est une compétence essentielle du Conseil Général qui fait consensus au-delà des clivages politiques en raison de la gravité des situations sur lesquelles l’assemblée départementale est amenée à se prononcer.

 

C’est pourquoi, il est tout à fait inadmissible et choquant que l’opposition de gauche ait décidé non seulement de boycotter cette signature mais aussi d’organiser, au même moment, un événement politico-médiatique au sein du hall d’entrée du Conseil Général sur un sujet sans lien direct avec la mission de protection de l’enfance.

 

 

20.11.2009

2ème séminaire des conseillers généraux de la majorité présidentielle en Bourgogne

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 Les Conseillers Généraux de la droite, du centre et indépendants de Bourgogne se sont réunis ce jeudi 19 novembre 2009, à Tannay dans la Nièvre, où ils ont été accueillis par Pascale de MAURAIGE, Présidente du Groupe Rassemblement pour l’Avenir de la Nièvre, et Philippe NOLOT, Conseiller Général de Tannay, afin d’échanger et de travailler sur les problématiques et les attentes de leurs territoires respectifs à la veille de l’examen des budgets départementaux.

 

Il s’agissait du 2ème séminaire organisé avec l’ensemble des Conseillers Généraux après la réunion de Talant du 17 septembre 2009. A cette occasion, les élus départementaux ont rappelé qu’ils  partagent la nécessité de réforme engagée par le Gouvernement dans un contexte difficile, où il est nécessaire de clarifier les actions menées par les différentes collectivités territoriales, afin de garantir un niveau de service territorial équitable sur l’ensemble des territoires ruraux et urbains bourguignons.

 

Ils ont dénoncé unanimement le double langage de la gauche qui se sert des réformes en cours comme prétexte pour ne pas prendre ses responsabilités, notamment sur les grands projets d’infrastructure dont la Bourgogne a besoin. Cette compétence ainsi que celle de la formation professionnelle relèvent pourtant principalement de la Région Bourgogne.   

 

La réforme de la taxe professionnelle est quant à elle nécessaire pour ne pas pénaliser davantage l’emploi dans un contexte où les entreprises peinent à relancer leurs investissements. La solidarité devra s’exprimer entre les départements et les régions les plus riches et les plus pauvres.

 

De même, ils ont rappelé qu’on ne peut pas d’un côté critiquer le projet de réforme des structures territoriales et s’indigner de l’autre du manque de lisibilité de l’action publique locale quand on constate que la Région Bourgogne, elle-même, oscille entre saupoudrage et manque de coopération avec les collectivités bourguignonnes au gré de ses orientations politiques.

 

Si des doutes ou des interrogations légitimes persistent, ils doivent s’exprimer au niveau de la représentation nationale. Les Conseillers Généraux regrettent que certaines assemblées départementales consacrent davantage leur énergie à combattre la politique du Gouvernement plutôt que de se préoccuper des réponses départementales à apporter à nos compatriotes.

 

07.11.2009

Démago un jour, démago toujours

Colette POPARD qui n’est jamais en reste pour se poser comme la grande protectrice des intérêts sociaux des habitants et des associations nous a habitué aux propositions les plus saugrenues.

 

La dernière en date n’est pas mal. Après avoir considéré sur la Ferme Côte-d’Or que le Conseil Général se préoccupait plus des animaux que des habitants des quartiers de Dijon, Madame POPARD a proposé que le Conseil Général supprime toutes les aides aux associations qui ne travaillent pas dans le champ social.

 

Les associations culturelles et sportives du département apprécieront sûrement !

Pour exister politiquement, l’opposition de gauche demande le report d’un dossier… et le vote

Suite au succès du ticket Côte-d’Or à 1,50 €, il s’agissait maintenant d’adapter le service aux usagers en créant un carnet de 10 voyages et en permettant aux salariés de se faire rembourser leurs déplacements grâce à un ticket mensuel.

 

Ce sujet ne portait pas à débat. D’ailleurs, ce rapport a été adopté à l’unanimité des Conseillers Généraux. Alors pourquoi en avoir demandé le report avec comme conséquence de repousser la création de ces deux nouveaux tickets au 1er décembre au lieu du 1er novembre comme initialement prévu.

 

La réponse a été donnée par Jean-Claude ROBERT lui-même. Il s’agissait en fait pour son groupe de profiter du débat public pour rappeler son rôle dans la mise en place du Ticket Côte-d’Or.

 

Avait-il besoin de retarder ainsi la création de ces nouveaux tickets que les usagers du réseau Transco attendaient !

 

De Transcon à Transcompatible

Jean-Paul NORET, conseiller général du canton de Laignes, s’est désolidarisé de l’emploi du terme « Transcon » employé par le Président de son groupe sur son blog lors de la dernière session.

 

Il est vrai que ce jeu de mot était particulièrement choquant à l’égard des usagers et des personnes qui font vivre ce service public de proximité au quotidien. Joël ABBEY a rappelé avec force que nos différences politiques doivent s’exprimer dans le respect des personnes et non sur ce terrain.

 

Louis de BROISSIA a quant à lui a insisté sur le caractère transcompatible de ce service avec les besoins exprimés par les usagers ce qui, il faut bien l’avouer, est un bien meilleur jeu de mot.

Forces de Progrès = Forces du Passé

 

L’opposition de gauche au Conseil Général s’est lancée en session dans une leçon d’histoire sur la Fédération des Centres Sociaux. C’est sans doute intéressant mais ça ne prépare pas l’avenir.

 

L’aide aux centres sociaux s’élevait en 1999 à 120 000 F. Aujourd’hui, ce soutien s’élève à 300 000 €, soit 2 millions de francs. On ne peut pas dire qu’on se soit désengagé sur ces dernières années.

 

En 10 ans, est-ce que rien n’a changé ? Ne peut-on vraiment rien revoir ? Est-ce vraiment garantir un bon emploi des deniers publics que de ne rien regarder, ne rien faire ? Est-ce que vraiment ce que la gauche propose ?

 

La majorité départementale, de son côté, a choisi de revoir ses partenariats en privilégiant avant tout la modernité de leurs interventions et une meilleure coordination avec l’action menée par les agences solidarité et famille sur les territoires. C’est à ce prix que nous pourrons accompagner les publics les plus en difficulté.

 

25.10.2009

L’agriculture n’est ni de droite ni de gauche

 

Faire venir l’agriculture à la Foire Gastronomique de Dijon pour assurer la valorisation des filières agricoles auprès des 200 000 visiteurs de la Foire : voilà l’objectif principal de la Ferme Côte-d’Or.

 

100 000 euros pour offrir un espace de promotion à nos agriculteurs n’est pas indécent ni inopportun comme le laisse entendre la gauche. C’est au contraire leur accorder une véritable reconnaissance à l’image de ce qui se faisait à l’occasion de la Saint-Martin jusqu’en 2001.

 

Comme le dit Marc FROT, ce n’est pas parce qu’une profession est en grande difficulté qu’il ne faut pas en parler ! Quant à dire que les professionnels présents sur la Ferme viennent d’« une élite néolibérale qui ne connaît pas la crise », les conseillers généraux de gauche feraient mieux de venir sur place pour en parler avec les principaux intéressés.

 

 

L’opposition de gauche ne décolle pas sur l’aéroport

L’engagement du Conseil Général dans le projet « renaissance » de l’aéroport de Dijon-Bourgogne résulte d’un partenariat établi depuis 2006 avec la CCI de Dijon, le Conseil Régional de Bourgogne et le Grand Dijon. Ce projet a été à l’époque adopté par 40 voix pour, 2 contre et 1 abstention.

 

La volonté de tous les partenaires, quelles que soient les étiquettes politiques, est bien de redynamiser l’aéroport de Dijon-Bourgogne en développant le trafic civil (tourisme et affaires) tout en favorisant le maintien de la BA 102 qui a vu son rôle renforcé ces derniers mois.

 

Les membres de l’opposition de gauche semblent aujourd’hui avoir décidé de faire bande à part dans leur propre camp puisqu’à l’exception du Maire de Chenôve, ils ont décidé comme un seul homme de voter contre ou de s’abstenir sur la convention avec l’aéroport.

05.10.2009

Les usagers du réseau Transco et les centres sociaux ruraux pris en otage des méthodes de la gauche au Conseil Général !

Les élus de gauche ont demandé que 4 rapports de la commission permanente du 5 octobre soient retirés de l’ordre du jour et qu’une session extraordinaire soit organisée pour les étudier.

 

Soucieux du débat démocratique, le Président du Conseil Général a accepté de répondre favorablement à cette requête plus qu’étonnante puisque légalement la commission permanente était tout à fait en droit de les voter.

 

Les centres sociaux devront ainsi attendre les crédits qui devaient être votés en leur faveur et les usagers-salariés du réseau Transco devront aussi attendre pour la création du ticket mensuel qui devait leur permettre de se faire rembourser cette dépense par leur entreprise.

 

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